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Orange s'apprête à lancer en France une tablette sous sa propre marque [ posté le 26 / 08 / 2010 ]
L'opérateur veut démocratiser le marché des tablettes en visant un prix non subventionné inférieur à 250 euros, contre 600 euros pour l'iPad. Apposer sa signature est pour lui un moyen de reprendre le contrôle face aux constructeurs, alors que l'emprise d'Apple s'étend. Il est conforté par le succès de son « smartphone » signé Orange, le Boston. Une tablette signée Orange. C'est l'un des grands projets de l'opérateur historique français pour cette rentrée. France Télécom compte distribuer au moins trois de ces nouveaux appareils connectés d'ici à la fin de l'année, afin de faire le plein de ventes à Noël. Il y aura peut-être l'iPad, si les négociations avec Apple aboutissent à un compromis pas trop coûteux pour l'opérateur. Jusqu'à présent, Orange se contente de faire des démonstrations dans certaines boutiques, et de commercialiser des forfaits spéciaux. Le groupe distribuera également au moins l'une des tablettes concurrentes à venir (lire ci-dessous). Enfin, il va faire fabriquer la sienne par un grand constructeur asiatique. Cette tablette équipée du système d'exploitation de Google Android sera d'office 3G. L'intérêt d'un opérateur est bien sûr de susciter des abonnements. Son prix nu devrait être inférieur à 250 euros. Les forfaits, en discussion, ressembleraient à ceux des clefs 3G (abonnements avec des dépassements de débit) plutôt qu'à ceux de l'iPad (à la journée, au volume de données). Si le client s'engage sur un an ou deux, son prix va donc pouvoir tomber en dessous de 100 euros. En comparaison, le modèle d'iPad 3G le moins cher se vend 599 euros, et personne ne le subventionne. Orange ambitionne de « démocratiser » les tablettes, comme il l'a fait auparavant avec les « netbooks » à 120 euros en Slovaquie, et plus récemment avec les « smartphones ». En effet, l'opérateur commercialise depuis le mois d'avril un mobile 3G signé de son nom, le Boston. Construit en Chine, et tournant déjà sous Android, il ne coûte que 120 euros à produire et peut donc être commercialisé à partir de 1 euro. Il est également disponible en mode prépayé. C'est un vrai « smartphone » tactile, avec un écran tactile multipoint, un accès à la boutique Android (67.000 applications), et un service après-vente. Jusqu'à présent il n'a pas été mis en vente en France, mais en Espagne, au Portugal, en Pologne, en Slovaquie, en Autriche et en Roumanie. Il fait apparemment un tabac en Europe : plus de 100.000 exemplaires auraient été vendus en moins de cinq mois. Le filon ne semble pas près de s'épuiser pour Orange, puisque le groupe prévoit qu'à Noël, en Europe, plus de 45 % de ses ventes de terminaux seront des « smartphones ». Reprendre la main face à Apple Orange n'en est pas à son premier essai en matière de tablettes. Mais le Tabbee, lancé il y a un an et demi, n'a pas séduit les masses. Cette innovation maison fait déjà figure de curiosité historique, alors que tablette rime avec vaste écosystème applicatif. En sortant une tablette Android, l'opérateur veut reprendre le contrôle. Car chez France Télécom, qui est l'un des meilleurs vendeurs d'iPhone au monde, on craint de se retrouver pieds et poings liés face à Apple. La firme à la pomme est réputée pour imposer des conditions léonines aux opérateurs, des sursubventions, des campagnes de publicité millimétrées, etc. Et elle capte la valeur ajoutée en négociant des contenus avec les éditeurs, puis en prélevant directement le compte bancaire des acquéreurs d'applications. Orange fabrique des cartes micro-SIM pour l'iPad, mais n'a pas le droit de les bloquer pour fidéliser le client. En général, les grands opérateurs ont perdu un peu de leur lustre face aux constructeurs depuis l'avènement des « smartphones ». Les gens entrent dans les boutiques avec en tête non plus un forfait, mais l'un de ces objets du désir. En apposant sa signature, Orange cherche à redéfinir le rapport de force.
Apple pourrait sortir un mini iPad pour Noël [ posté le 20 / 08 / 2010 ]
D'après les révélations d'un journal taïwanais qui s'appuie sur des contrats passés entre Apple et ses partenaires sur l'île asiatique, il sera possible de trouver, à Noël prochain, au pied du sapin, un tout nouvel iPad, plus petit que son ainé. Un journal taiwannais, Economic Daily news, rapporte qu'Apple devrait lancer un nouvel iPad de 7 pouces (17,8cm) de diagonale avant Noël. IDG News, un spécialiste des informations portant sur les nouvelles technologies, qui a traduit l'article, explique que les journalistes se sont appuyés sur des contrats signés par des compagnies taïwanaises chargées de la fabrication des composants de cet iPad 2. L'entreprise Chimei Innolux fournira les écrans LCD pourvu de la même technologie IPS que le premier iPad et qui permet d'améliorer les angles de vision et les couleurs. La technologie tactile sera confiée à Cando Corporation. L'information avait déjà été évoquée sur le site iLounge, qui présentait une photo du futur iPad, sans préciser si ce nouveau modèle sortirait ou non avant la fin de l'année. D'après ce site spécialisé, la marque à la pomme s'intéressait depuis longtemps, même avant l'iPhone, à ce format de tablette. Le premier iPad, mesurant 9,7 pouces (24,6 cm) a été un succès commercial avec 3,27 millions d'unités vendues au cours des trois premier mois suivant sa sortie. Son petit frère pourra, pour l'imiter, profiter de la période propice des fêtes de fin d'année.
Nouveau signe du retour des OPA, Intel s'offre McAfee pour 6 milliards d'euros [ posté le 20 / 08 / 2010 ]
Le leader mondial des semi-conducteurs a annoncé ce jeudi avoir bouclé l'acquisition du spécialiste des antivirus McAfee pour 7,68 milliards de dollars soit 6 milliards d'euros. "La sécurité est désormais un élément clé de l'informatique via internet". Ce commentaire signé Intel figure parmi les arguments invoqués par le leader mondial des semi-conducteurs pour expliquer l’acquisition de l'amércain McAfee. Selon les termes de l’accord rendu public ce jeudi, Intel a accepté de verser 7,68 milliards de dollars, soit 6 milliards d’euros, pour s’offrir l’intégralité du capital de ce spécialiste des logiciels antivirus créé en 1987. Le communiqué commun aux deux entreprises précise que l’acquisition se fera "à travers l'achat de toutes les actions ordinaires de l'entreprise au prix de 48 dollars par action en numéraire". Soit un peu plus de trois fois le chiffre d’affaires 2009 de l’entreprise (2 milliards de dollars). Intel assure que cette acquisition aura un faible impact sur le résultat net de l’exercice en cours. L'opération vient en tout cas renforcer le mouvement actuel du grand retour des OPA et des fusions -acquisitions.
Hewlett-Packard : légère hausse des profits au troisième trimestre [ posté le 20 / 08 / 2010 ]
Toujours en quête d'un nouveau directeur général, le premier fabricant mondial d'ordinateurs a engrangé 1,8 milliard de dollars de profits au troisième trimestre. Hewlett-Packard a publié ce jeudi soir une légère progression de son bénéfice net au titre du troisième trimestre de son exercice décalé 2009-10. Le premier fabricant mondial d'ordinateurs a engrangé 1,8 milliard de dollars de profits sur la période, contre 1,7 milliard l'an passé à la même époque. Son chiffre d'affaires a augmenté de 11%, à 30,7 milliards de dollars. Ces résultats sont à peine supérieurs aux prévisions des marchés. Le bénéfice par action (BPA) ressort en effet à 1,08 dollar hors exceptionnels, contre un consensus de 1,07 dollar. Les ventes étaient de leur côté attendues à 30,1 milliards. Côté perspectives, Hewlett-Packard a réitéré ses objectifs annuels. Le groupe table sur un BPA compris entre 4,49 et 4,51 dollars et sur un chiffre d'affaires allant de 125,3 à 125,5 milliards de dollars. Les marchés tablent respectivement sur 4,50 dollars et sur 125,1 milliards. Par ailleurs, HP a indiqué avoir engagé le cabinet de recrutement Spencer Stuart pour trouver un remplaçant à son ancien directeur général Mark Hurd. Ce dernier, en poste depuis 2005 avait été contraint à la démission début août en raison d'une affaire de moeurs. En attendant, c'est la directrice financière du groupe Cathie Lesjak qui exerce les fonctions de directrice générale par intérim.
Il n'est pas encore né, celui qui détrônera l'iPad [ posté le 19 / 08 / 2010 ]
Le poids lourd de l'informatique Dell lance cette semaine aux Etats-Unis le Streak, mais cet hybride entre tablette et smartphone ne devrait pas poser de problème au terminal d'Apple. Les modèles susceptibles de lui faire de l'ombre se font toujours attendre. 'iPad killer, on l'attend toujours. 3 millions d'iPad vendus plus tard, les prétendants ne se bousculent pas au portillon. Le Dell Streak, disponible en France depuis fin juillet à partir de 599 euros, arrive le 13 août aux Etats-Unis. Mais cela ne s'annonce pas comme l'événement qui va révolutionner le marché. Les projets de tablettes tactiles sont en cours de développement chez pratiquement tous les gros fabricants de l'électronique et de l'informatique grand public, mais trop lentement pour empêcher Apple de voir venir. Un boulevard pour l'iPad Le Streak, marketée comme une tablette, est plutôt un gros smartphone (l'iPhone fait 3,5 pouces) ou une minitablette (l'iPad fait 9,7 pouces). Avec son écran 5 pouces et sa fonctionnalité téléphone (que ne possède pas l'iPad), et la nécessité de contracter un abonnement de deux ans chez AT&T pour bénéficier du tarif à 300 dollars (vendue sans abonnement à 550 dollars, elle est plus chère que l'iPad d'entrée de gamme qui coûte 499 dollars), ce produit pourrait souffrir de son positionnement : un terminal pour ceux qui veulent une tablette mais refusent de transporter à la fois un téléphone et une tablette, et pour cela sont prêts à faire de grosses concessions sur les deux plans. Parmi les critiques trouvées sur le Web, le Streak souffre d'une résolution d'écran plus faible que celle de l'iPhone 4, et du recours à une ancienne version du système d'exploitation Android (1.6). Il est en outre trop gros pour téléphoner sans kit mains libre, sauf à avoir l'air ridicule. Au final, le HTC Evo ou le Droid X, équipés d'un écran de 4,3 pouces et de la dernière version d'Android, sont une meilleure alternative moins chère. Et chez les autres concurrents ? Il y a l'Archos 7, il y a JooJoo, et... hum, pas grand-monde. Ce qui pourrait relancer la compétition, ce serait une tablette tactile sous Android, positionnée par exemple à 350 ou 400 dollars. L'absence de produit de ce type signifierait-elle que l'OS de Google n'est pas encore bon à motoriser des tablettes ? Le fabricant de puces Freescale a une autre analyse : il y aurait eu de nombreux reports et annulations de lancements, à l'instar du Courrier de Microsoft, pour la simple raison que les concurrents, surpris par les performances de l'iPad et pris de court, ont voulu se donner les moyens de mettre sur le marché des produits avec un rapport qualité prix susceptible d'offrir une alternative vraiment crédible. A lire aussi : Comment les nouvelles tablettes vont pouvoir concurrencer l'iPad ? Trop tard pour les futurs concurrents ? Selon le blog d'informations high-tech Engadget, HP sortirait sa première tablette sous WebOS, le système d'exploitation de Palm, que la société a racheté en avril, au premier trimestre 2011. RIM, le fabricant des smartphones Blackberry, pourrait lui aussi lancer un concurrent en novembre, le Blackpad, rapporte Bloomberg. Il serait positionné au même prix d'entrée que l'iPad. Quant à Microsoft, il cherche à sortir une tablette le plus vite possible. C'est désormais la priorité numéro un pour le géant informatique, qui explore les pistes les plus variées et a récemment dévoilé un prototype des plus iconoclastes, équipés de touches au dos du terminal. L'IdeaPad U1 Hybrid de Lenovo sera disponible avant la fin de l'année, a confirmé son président, après les retards subis par le projet à cause de l'abandon du système d'exploitation Windows 7 couplé à un système propriétaire Skylight, au profit d'Android. Une tablette tactile plus traditionnelle sous Android est également attendue d'ici à la fin 2010. Toshiba prévoit un modèle pour l'automne, de même que Asus pour début 2011 (sous Windows 7). Samsung arriverait en septembre avec son Galaxy Tab sous Android. On attend aussi l'Adam de Notion Ink, qui agite la blogosphère geek, très optimiste à son sujet. Même Amazon travaillerait sur une tablette tactile, selon le New York Times. Mais tous ces produits auront plusieurs longueurs de retards sur l'iPad qui, il ne faut pas le perdre de vue, lancera selon toute vraisemblance une deuxième version l'an prochain. D'ici là, Apple aura imprimé sa marque sur les usages et les applications. D'après les dernières estimations d'ABI Research, le marché devrait atteindre 11 millions d'unités d'ici à fin 2010. Pour l'instant, Apple est sur un rythme d'environ un million de tablettes écoulées par mois. Pour profiter des ventes de la période de Noël, le cabinet d'études estime que les tablettes des fabricants doivent coloniser les rayonnages en septembre... Vu la tournure des événements, Apple va se tailler la part du lion sur le marché cette année, raflant largement plus de la moitié du marché. La pente sera difficile à remonter pour la concurrence.
Les tablettes Asus et Samsung livrent quelques secrets [ posté le 19 / 08 / 2010 ]
Plus d'infos sur les concurrents de l'iPad : l'EeePad d'Asus a dévoilé son prix, et la Galaxy Tab de Samsung quelques-unes de ses caractéristiques. On en sait un peu plus sur la future tablette de Samsung. La Galaxy Tab, qui devrait fonctionner sous Android, serait équipée d'un écran de 7 pouces, d'un appareil photo et d'une caméra frontale. L'EeePad d'Asus a quant à elle dévoilé son prix: 399 dollars pour la version 10 pouces (sous Android ou Windows 7 Compact), 1.000 dollars pour la 12 pouces (sous Windows 7 Premium). Une différence de prix peu commune ! Le grand modèle sera doté d'un processeur plus puissant et sera vendu avec un clavier amovible.
Neutralité du Net: "Nous avons un devoir de prévention législative" [ posté le 19 / 08 / 2010 ]
Le député PS Christian Paul, auteur d'une proposition de loi sur la neutralité du Net, veut inscrire des principes fermes dans la loi et doute de la volonté politique du gouvernement sur le sujet. Il revient pour Lexpansion.com sur ses divergences avec la majorité. Le député PS Christian Paul, qui traite depuis plusieurs années des questions numériques, a remis le 17 août une proposition de loi sur la neutralité du Net au président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault. En pleine polémique aux Etats-Unis sur la neutralité du Net, alors que le Parlement devrait s'emparer du sujet à la rentrée, et que le gouvernement vient de remettre un rapport sur la question, Christian Paul s'explique sur ses divergences avec les positions de la majorité, et précise ses intentions. Au vu du rapport sur la neutralité du Net remis par le gouvernement fin juillet (publié par Ecrans.fr), quelles sont les grandes lignes de fracture entre votre proposition et celles qui s'esquissent au sein de la majorité ? Je voudrais préciser que la réflexion que je mène, depuis maintenant plusieurs années, n'est pas seulement une réaction au rapport du gouvernement. Ma proposition était d'ailleurs déjà bien avancée avant qu'il ne soit rendu. Ce rapport n'est pas pour moi un punching ball. Il plante le décor, mais reste plutôt tiède sur l'analyse des menaces. Le diagnostic étant posé, l'ordonnance passe à côté de l'essentiel : la nécessité d'un débouché législatif. Il faut une analyse plus précise des menaces, et une plus grande détermination dans les mesures à prendre. Il ne s'agit pas que d'un problème de transparence, c'est aussi un problème de non discrimination. Cet aspect là est insuffisamment affirmé dans le rapport, et j'espère qu'il l'est plus dans ma proposition. J'attends plus de volonté politique d'affirmer un principe, et pas seulement un principe d'informer. Nous avons un devoir de prévention législative, car dans le domaine de l'internet, la neutralité est un principe offensif. Je plaide pour la fermeté des principes. Aux Etats-Unis, à la suite de la polémique provoquée par la proposition de Google et Verizon sur la neutralité du Net, les démocrates s'opposent aux républicains en réclamant plus d'intervention de l'Etat, quand ces derniers penchent pour laisser faire le marché. En France c'est un peu le même clivage, à la différence que Nathalie Kosciusko-Morizet s'est positionnée en faveur d'une loi... J'aimerais que le discours et les actes se rejoignent. NKM n'était pas une groupie d'Hadopi. Sur le très haut débit, les montants d'investissement public restent très en deçà des enjeux. J'ai le sentiment qu'il existe un fossé entre la philosophie du web du gouvernement et ses actions. Je crains une loi cosmétique faite d'obligations minimales, ce qui est suggéré par la fin du rapport, ou que le sujet ne paraisse pas prioritaire du tout au gouvernement. Aux Etats-Unis, l'un des enjeux du débat est de définir le rôle de la FCC. En France, quel devrait être celui de l'Arcep : simple arbitre pour les litiges entre entreprises ? Substitut au législateur ? Vrai régulateur ? Je pense que c'est le Parlement qui doit fixer le cadre législatif, je ne suis pas pour que l'on sous-traite à l'Arcep, même si l'Arcep peut faire des recommandations. Je pense que ce qui va être important, c'est le contenu du principe de neutralité. Il faut aussi parier sur la montée en compétences des juges sur ces questions. Soumettre la gestion du trafic (transmission prioritaire d'un flux de données) à la "décision d'une autorité judiciaire indépendante", comme vous le proposez dans l'article 3, ne risque-t-il pas d'alourdir considérablement le système ? On peut graduer les niveaux de contrôle, et il faut trouver le bon niveau de régulation. De même, les commentaires suggèrent un montant variable pour les amendes. Nous avons besoin d'un débat public.
Blizzard, l'ogre du virtuel [ posté le 19 / 08 / 2010 ]
Le studio américain, propriété de Vivendi, a développé un jeu en ligne qui compte plus de 11,5 millions d'abonnés. Son World of Warcraft écrase la concurrence Ce cheval a rapporté plus de 4 millions d'euros à son propriétaire, l'éditeur Blizzard. Et pourtant, il n'existe pas. Mis en vente sur Internet à la fin du mois d'avril au prix de 20 A, le Palefroi céleste n'est qu'une créature de pixels, un animal virtuel appartenant à l'univers du jeu en ligneWorld of Warcraft. Plus de 200 000 joueurs se sont déjà offert cette monture volante, aux ailes de poussière d'étoiles, qu'ils chevauchent dans un monde où l'Alliance et la Horde s'affrontent sans pitié. "Même mon fils l'a acheté", confie, un brin dépité, Yves Guillemot, PDG d'Ubisoft, un concurrent de Blizzard. De conquête en conquête 1991 Création de la société de jeux Silicon & Synapse par Michael Morhaime, Allen Adham et Frank Pearce. Trois ans plus tard, le studio est baptisé Blizzard Entertainment. 1998 Vivendi achète Cendant Software, éditeur de logiciels ludo-éducatifs et propriétaire de Blizzard depuis 1996. 2004 Lancement aux Etats-Unis du jeu en ligne World of Warcraft. 2008 Blizzard fusionne avec l'éditeur américain Activision pour 18,9 milliards de dollars et devient n° 1 mondial du secteur. Vivendi détient 57 % de la nouvelle entité." Comme Guillemot junior, ils sont 11,5 millions d'abonnés à se connecter régulièrement sur Internet de leur PC pour plonger dans l'univers de World of Warcraft, se lancer dans l'une des 7 650 quêtes proposées et faire ainsi évoluer leur personnage, qu'il soit ogre, humain, troll ou elfe. En moyenne, ces aficionados y consacrent treize heures par semaine et jusqu'à quarante-huit heures pour les plus accros ! D'ailleurs, l'addiction peut être si forte que certaines personnes se font traiter dans des cliniques de désintoxication. Des Etats-Unis à la Corée du Sud en passant par la Russie, la Chine et l'Europe, cet univers d'heroic fantasy est accessible dans le monde entier grâce à plus de 13 200 serveurs répartis sur la planète. Et il devrait s'enrichir cette année avec l'arrivée de nouveaux personnages et aventures sous le nom de Cataclysm. "Il s'agit de la plus grande évolution jamais réalisée depuis le lancement de World of Warcraft, en 2004", affirme Michael Morhaime, PDG de Blizzard. Officiellement, aucune date de commercialisation n'a encore été dévoilée. Le studio américain, connu pour la qualité de ses créations, n'hésite pas à repousser ses lancements pour livrer un produit parfait. Rien qu'en Europe, il emploie plus de 1 350 personnes pour faire fonctionner son monde virtuel, dans lequel chaque participant paie une contribution mensuelle de 13 A. Car il ne faudrait pas tuer la poule aux oeufs d'or en décevant les fans. Même s'il n'a pas inventé les jeux vidéo sur Internet - ils existent depuis 1997 avec Ultima Online - Blizzard est le premier à en avoir fait une rente qui n'a rien à envier à celle des opérateurs de télécommunications. A lui seul, World of Warcraft a engrangé 1,1 milliard de dollars l'an dernier. Et il a contribué à près de la moitié du bénéfice d'exploitation de sa maison mère, Activision Blizzard, filiale du groupe français Vivendi. Sa botte secrète ? Les abonnements : la meilleure façon de lisser les rentrées d'argent dans une industrie soumise aux aléas des ventes et des saisons. "Ce modèle ressemble à celui des télécoms. Pour réussir, il est nécessaire de nouer des relations fortes avec les joueurs, de gérer une infrastructure de serveurs, une plate-forme de facturation, et d'avoir une très bonne qualité de service. Comme les coûts de développement sont énormes, les échecs le sont également", souligne Gregory Zeschuk, cofondateur du studio BioWare, qui travaille sur un titre concurrent fondé sur l'univers de Star Wars. Il faut aussi savoir retenir une clientèle par nature infidèle, à l'affût des nouvelles tendances, prête à partir voir ailleurs à la première tentation. Un modèle bien connu de Vivendi, qui gère déjà des fichiers d'abonnés, chez SFR ou Canal +. Pourtant, en 1998, quand il acquiert Cendant, un spécialiste des jeux ludo-éducatifs, le groupe français n'imaginait certainement pas mettre la main sur une telle pépite. La firme, alors pilotée par Jean-Marie Messier, laisse toute latitude au studio, dont elle ne comprend pas vraiment le travail, et envisage même sa cotation en Bourse pour s'en débarrasser. L'explosion de la bulle Internet empêchera l'opération. Elle mettra dix ans à aboutir, à la faveur de la fusion de Blizzard, en 2008, avec l'éditeur américain Activision. Cette union donnera naissance au leader mondial du secteur, dont Vivendi est l'actionnaire majoritaire. La réussite de World of Warcraftferait presque oublier qu'avant cela l'entreprise s'était déjà forgé une solide réputation avec des jeux de stratégie comme Warcraftou encore Starcraft,dont le deuxième épisode doit sortir à la fin du mois, douze ans après le premier. "Cet opus devrait s'écouler à 6 millions d'unités et nous attendons 5 millions d'unités pour Cataclysm, cette année", estime Michael Pachter, analyste pour Wedbush Securities. De nombreux prétendants ont tenté de marcher sur les traces de Blizzard. En vain. Le titre le plus vendu sur PC, Les Sims, n'a pas réussi son passage sur la Toile, pas plus que les héros de la saga Star Wars ou ceux du Seigneur des anneaux. Tous se sont cassé les dents. Aujourd'hui, le premier concurrent de World of Warcraft, Fantasy Westward Journey, d'origine chinoise, n'affiche "que" 400 millions de dollars de chiffre d'affaires. Sony est le prochain acteur à se risquer. La société prépare DC Universe Online, un jeu fondé sur les héros de BD (Batman, Superman...) qui sortira en novembre. "C'est la première fois que ce type de jeu sera disponible sur la PlayStation 3. Un pari risqué mais qui peut rapporter gros", assure Laura Naviaux, vice-présidente des ventes pour Sony Online. Pas de quoi inquiéter, semble-t-il, Blizzard. Le studio bénéficie d'une telle aura qu'il s'est payé le luxe de bouder le grand salon de l'industrie, l'E3 de Los Angeles. Une stratégie assumée par son fondateur. Chemise à carreaux pendant hors d'un jean délavé, Michael Morhaime, 42 ans, est un joueur de poker émérite et un développeur dans l'âme. Le cofondateur de Blizzard possède même son avatar, Mai'Kyl, un bassiste qui joue dans un groupe de hard-rock composé d'autres salariés. Autant dire que son style détonne avec celui de Robert Kotick, PDG d'Activision Blizzard, plus porté sur les costumes gris et la finance. "Nous travaillons très bien ensemble, assure Kotick. La société continue de croître. Nous ne subissons pas la crise et, cette année, nous nous attendons plutôt à un cataclysme." (Rires.) En réalité, Blizzard garde toute son autonomie, comme il l'a toujours fait depuis ses origines. Bien que la société ait changé de mains à plusieurs reprises depuis sa création en 1991, des accords contractuels lui garantissent une totale indépendance. Une sorte d'Etat dans l'Etat. "Robert Kotick n'a aucun pouvoir sur le studio. Le groupe possède bel et bien deux dirigeants", souligne un ancien cadre de l'entreprise. Une sorte d'ogre à deux têtes comme on peut en croiser dans l'univers étrange de World of Warcraft.
Pour échapper à Google, changez de nom [ posté le 19 / 08 / 2010 ]
Le président du géant du Web verrait bien les adolescents se donner une nouvelle identité à l'âge adulte pour repartir de zéro et effacer leurs casseroles sur le Net. as fier de vos traces numériques? Il vous reste une solution: changer de nom. Cette solution pourrait passer pour farfelue si elle n'avait pas été suggérée par le PDG de Google en personne lors d'une interview au Wall Street Journal. Eric Schmidt est un fervent défenseur de la transparence sur le Web. Sa société est d'ailleurs souvent montrée du doigt pour sa gestion de la vie privée. Et sa philosophie ("Si vous avez quelque chose à cacher au monde entier, alors peut-être que vous auriez mieux fait de ne pas le faire") lui a valu de nombreuses critiques. Cette semaine, Eric Schmidt frappe fort et explique au quotidien américain: "Je ne crois pas que la société comprenne ce qui peut se passer quand tout est disponible et que tout peut être su par n'importe qui et à n'importe quel moment. "Nous devons nous poser ces questions - nous, en tant que société." Il décrit ("apparemment sérieusement", commente le WSJ) un futur dans lequel chaque jeune personne pourrait changer automatiquement son nom à l'âge adulte pour se débarrasser de ce qui pourraît traîner sur elle sur les réseaux sociaux.
L'iPhone 4 et l'iPad bientôt disponibles en Chine [ posté le 19 / 08 / 2010 ]
China Unicom, l'opérateur exlusif de l'iPhone en Chine, a obtenu les autorisations pour commercialiser la tablette et le nouveau smartphone d'Apple. China Unicom, le seul opérateur de téléphonie mobile à vendre l'iPhone en Chine, a annoncé mardi qu'il allait commencer la commercialisation de l'iPhone 4 à partir du mois prochain, a rapporté la presse d'Etat. China Unicom a également obtenu l'autorisation d'Apple de distribuer la tablette iPad, a indiqué le groupe de presse Caixin, citant une source non identifiée chez China Unicom. Mais aucun calendrier n'a été donné. China Unicom a commencé en début de mois la vente de la nouvelle version équipée de wifi de l'iPhone 3GS. Apple n'est distribué que par un petit nombre de canaux en Chine, ce qui explique la faible part de ses ventes dans le pays et fait le bonheur de ses concurrents tels que Lenovo.
L'audience internet mobile confirme la progression d'Android [ posté le 19 / 08 / 2010 ]
Les visites provenant des téléphones équipés de l'OS de Google ont été multipliées par 28 en un an, selon Médiamétrie-eStat. Selon Médiamétrie-eStat, les visites provenant de mobiles équipés du système d'exploitation de Google, Android, explosent. Elles ont été multipliées par 28 entre juin 2009 et juin 2010, ce qui place Android au 2e rang derrière l'iPhone OS. En juin 2009, pour 100 visites iPhone, Médiamétrie-eStat comptait trois visites Android. Un an après, l'institut en comptabilise 23. L'iPhone continue néanmoins sa progression puisque ses visites ont été multipliées par trois en un an.
Le marché des smartphones a dépassé celui des autres mobiles [ posté le 19 / 08 / 2010 ]
Selon l'étude Gfk qui observe les dépenses en biens d'équipement de la maison en France, le chiffre d'affaires des smartphones a pour la 1ere fois dépassé celui des mobiles basiques au 2e trimestre. Les dépenses des Français en matériel électronique grand public, dynamisées par la Coupe du monde de football, ont connu une croissance exceptionnelle de 8,6% sur un an au deuxième trimestre 2010, selon l'étude Gfk TEMAX, alors que le secteur affichait un recul de son chiffre d'affaires au premier trimestre. Electronique grand public : l'effet Coupe du monde " Sur le premier semestre, l'électronique grand public affiche une croissance en valeur de 2,4%, et en volume de 12%. La Coupe du monde de football a dopé les ventes de téléviseurs sur les mois de mai et juin, générant 250.000 ventes additionnelles, qui sont en fait pour beaucoup des anticipation d'achats programmés sur 2010. L'événement sportif a amené les consommateurs vers le haut de gamme, les taux de croissance en valeur sur la télévision s'élevant à 36% et 23% en mai et juin, alors que le marché est plutôt sur une tendance stable voire négative en raison de la baisse des prix. Les décodeurs numériques ont également contribué à la croissance du secteur. Mobiles : le marché des smartphones dépasse celui des téléphones standards " Avec un chiffre d'affaires de 571 millions d'euros au deuxième trimestre 2010, le secteur télécom est stable par rapport à la même période de l'année précédente. Mais pour la première fois, le chiffre d'affaires (avant déduction de la subvention opérateur) des smartphones dépasse celui des mobiles : 224 millions d'euros contre 211 millions d'euros. Les smartphones ont représenté plus de la moitié des ventes de terminaux au 2e trimestre ont enregistré une croissance de 140% en volume depuis le début de l'année. Informatique : succès des ordinateurs "tout-en-un" " Le secteur de la micro-informatique (PC de bureau, PC portables, moniteurs, périphériques) confirme lui aussi sa reprise avec une croissance en valeur de 3,9% au deuxième trimestre, favorisée par la pénurie de certains composants qui a fait monter les prix moyens. Le marché des PC de bureau s'est stabilisé en valeur aux alentours de 387 millions d'euros, principalement grâce au succès des ventes de PC "tout en un". Selon l'étude Gfk qui observe les dépenses en biens d'équipement de la maison en France, le chiffre d'affaires des smartphones a pour la 1ere fois dépassé celui des mobiles basiques au 2e trimestre. Les dépenses des Français en matériel électronique grand public, dynamisées par la Coupe du monde de football, ont connu une croissance exceptionnelle de 8,6% sur un an au deuxième trimestre 2010, selon l'étude Gfk TEMAX, alors que le secteur affichait un recul de son chiffre d'affaires au premier trimestre. Electronique grand public : l'effet Coupe du monde " Sur le premier semestre, l'électronique grand public affiche une croissance en valeur de 2,4%, et en volume de 12%. La Coupe du monde de football a dopé les ventes de téléviseurs sur les mois de mai et juin, générant 250.000 ventes additionnelles, qui sont en fait pour beaucoup des anticipation d'achats programmés sur 2010. L'événement sportif a amené les consommateurs vers le haut de gamme, les taux de croissance en valeur sur la télévision s'élevant à 36% et 23% en mai et juin, alors que le marché est plutôt sur une tendance stable voire négative en raison de la baisse des prix. Les décodeurs numériques ont également contribué à la croissance du secteur. Mobiles : le marché des smartphones dépasse celui des téléphones standards " Avec un chiffre d'affaires de 571 millions d'euros au deuxième trimestre 2010, le secteur télécom est stable par rapport à la même période de l'année précédente. Mais pour la première fois, le chiffre d'affaires (avant déduction de la subvention opérateur) des smartphones dépasse celui des mobiles : 224 millions d'euros contre 211 millions d'euros. Les smartphones ont représenté plus de la moitié des ventes de terminaux au 2e trimestre ont enregistré une croissance de 140% en volume depuis le début de l'année. Photo : gros potentiel de croissance" Le chiffre d'affaires des appareils photo numériques sur le 2e trimestre progresse de 2,4% en valeur, mais recule de 0,7% sur un an au premier semestre. Même si les ventes de compacts progressent en volume, ce sont les reflex qui dynamisent le marché avec des taux de croissance de 16% en volume et 10% en valeur. Le potentiel du marché reste encore important grâce à l'augmentation des performancse des zooms, à la fonction vidéo full HD, aux doubles écrans, et à l'apparition des compacts à objectifs interchangeables, marché encore marginal mais qui laisse présager un bel avenir.
Que choisir [ posté le 27 / 07 / 2010 ]
L'iPhone 4 souffre bel et bien d'un problème d'antenne. Malgré de bonnes performances sur d'autres critères, ce défaut de conception nous empêche de conseiller ce smartphone aux consommateurs." Que Choisir, le magazine édité par l'association de défense des consommateurs UFC-Que choisir, a à son tour déconseillé l'achat du dernier modèle de téléphone d'Apple, avec un constat quasiment identique à celui qu'avait fait mi-juillet Consumer report, son homologue américain." e test de l'association de consommateurs américains s'était traduit par une forte baisse de l'action Apple, poussant le constructeur à réagir dans les jours suivant en annonçant l'envoi gratuit de coques de protection à ses clients pour corriger le problème de réception du téléphone. Lorsqu'il est tenu d'une certaine manière, et notamment de la main gauche, le téléphone peut en effet perdre significativement de sa capacité de réception. Que Choisir note que "dans les zones bien couvertes, cette perte de signal n'est pas gênante pour téléphoner. Mais lorsque le réseau passe déjà mal, le risque d'interruption est élevé". Le problème est toutefois moins sensible en France qu'aux Etats-Unis, où la densité de couverture est plus faible. Mais malgré de très bons résultats du téléphone sur les autres aspects (multimédia, musique, qualité de son…), Que Choisir estime qu'il "est tout bonnement impossible de passer outre ce défaut : un téléphone doit permettre de téléphoner !"
Acer dévoile sa tablette tactile : 7", clavier physique et Androïd [ posté le 26 / 07 / 2010 ]
Avant l'événement Acer a commencé ce matin, je lisais dans le dossier de presse et il y avait un morceau sur le lecteur LumiRead e-book. Il ressemble beaucoup lecteurs de livres électroniques et autres dans le style du Kindle il a un clavier physique sous l'écran. écran monochrome de 6 pouces, 2 Go de mémoire, fente pour carte MicroSD et que vous avez à peu près obtenu ce qu'il voulait dire. Le lecteur e-book a été montré sur scène et pas encore beaucoup d'excitation. Mais mon attention et celle de tout le monde est arrivé rapidement lorsque Acer PDG Gianfranco Lanci sorti quelque chose qui ressemble beaucoup à la LumiRead mais il a dit qu'il s'agissait d'une tablette. En effet, Lanci a montré hors d'un comprimé 7-inch fonctionnement Android. Nous n'avons pas donné beaucoup plus d'informations que d'autres que lui a dit qu'il avait un écran couleur (que l'on pouvait également voir évidemment) et qui arrivent au 4e trimestre. Prix n'était pas encore déterminée et à parler de comment ils vont au marché avec lui, il a dit qu'ils n'avaient pas décidé entre les canaux traditionnels et les opérateurs. Il a dit que les opérateurs ont été un "manifeste" option, faisant allusion à la tablette d'avoir une connexion 3G, ce qu'il n'a pas confirmé. pourquoi des entreprises comme Acer n'ont pas encore introduit quelque chose de rivaliser avec Apple iPad et je suis encore confus car ils ont dit que cela arrive au 4e trimestre. Même le lecteur monochrome e-book est aussi tard que Q3. Cela pourrait être une alternative intéressante à iPad si elle est assez rapide (il semblait assez rapide avec une touche sensible quand il Lanci utilisé), et a des options pour obtenir du contenu numérique sur elle, comme des livres, musique, films, etc Depuis il fonctionne Android il devrait y avoir beaucoup d'applications disponibles, si seulement nous avions accès au marché Android sur les appareils achetés aux EAU. Dans l'ensemble je pense que Acer soulevé plus de questions ils ont répondu avec cet affichage comprimé. En outre, il fait la tablette la pièce la plus intéressante de l'événement et non pas ce qui était censé être le plus important: le système Clear.fi.
Les netbooks, utiles en entreprise ? [ posté le 26 / 07 / 2010 ]
Peu répandu en entreprise, le netbook peut pourtant s’avérer utile pour les professionnels. Des usages spécifiques nécessitent en effet une mobilité supérieure aux ordinateurs portables et des capacités techniques supérieures aux Smartphones. Pourquoi, demain, le Netbook sera ou ne sera plus marginal dans les entreprises ? "Avantages et inconvénients du netbook" Les avantages du netbook prix proportionnel à leur taille, moins de 400€ maniabilité portabilité mobilité, grâce à leur petite taille faible consommation d’énergie, bonne autonomie de la batterie système d’exploitation au choix : Windows ou Linux des applications verticales sur certains netbooks. Autrement dit, certains netbooks se vendent couplés aux services d’un opérateur de téléphonie pour vous faire bénéficier de l’internet mobile. Les inconvénients du netbook taille généralement inférieure ou égale à 10 pouces clavier exigu, ne facilitant pas la saisie du texte disque dur limité : SSD jusqu’à 16 Go, HDD jusqu'à 160 Go processeur ne permettant pas le multitâche pas de lecteur ou graveur CD et DVD faible évolutivité De l’utilité du netbook en entreprise Les caractéristiques citées ci-dessus orientent clairement son utilité chez les professionnels. Optez pour un netbook si son utilisation nécessite de la mobilité et si vous n’en avez qu’une utilisation basique (mail, internet, etc.). Inutile par conséquent de craquer pour un netbook parce que son design est sympathique ! Un netbook ne constitue en général qu’un ordinateur secondaire, en complément de votre ordinateur de bureau ou ordinateur portable. Pour quelles utilisations ? envoyer et recevoir vos mails naviguer et faire vos achats sur internet consulter des photos ou des vidéos en streaming en définition standard communiquer en voix sur IP ou en messagerie instantanée Pour quels professionnels ? Le netbook est fait pour les professionnels qui se déplacent beaucoup (commerciaux, réparateurs, artisans, …) et qui ont besoin d’un ordinateur à portée de main si possible connecté à internet pour prendre des notes à tout moment, consulter et mettre à jour leurs données, accéder à leurs e-mails. Dans quels cas le netbook n’est pas adapté ? télécharger des fichiers volumineux consulter des vidéos en HD effectuer une vidéoconférence : le netbook ne permet pas le décodage encodage simultané. utiliser les applications bureautiques sur une longue durée Le netbook n’est pas adapté aux applications qui nécessitent d’importantes capacités graphiques : test de jeux vidéo, création numérique, … Si vous avez une utilisation prolongée de saisie de texte, le netbook fatigue rapidement les yeux ; optez alors plutôt pour un portable. Quel netbook choisir pour un usage professionnel ? Etant donné que votre choix se fera en fonction de l’utilisation que vous aurez du netbook, difficile d’englober des caractéristiques techniques précises sous une utilisation professionnelle. Retenez qu’il n’y a pas de netbook meilleur qu’un autre, seulement des netbooks plus ou moins adaptés à certaines pratiques. Voici cependant quelques pistes pour aiguiller votre choix : Ergonomie Taille de l’écran : de 7 à 11 pouces. Choisissez un écran au-delà de 10 pouces si vous avez un usage prolongé de la saisie de texte, afin de ne pas fatiguer les yeux. Poids et encombrement : de 900g à 1,5kg. Choisissez la compacité en fonction de la mobilité que vous souhaitez. Prix : le prix est généralement proportionnel à la taille des netbooks. Capacités Processeur : Intel® Atom, Intel Dothan Mémoire : 512Mo à 2Go Espace de stockage : 8Go à 16Go (flash), jusqu'à 160Go (SATA) Plus votre utilisation du netbook est basique et moins vous avez besoin de capacités importantes. Attention, plus le netbook a des capacités importantes, moins son autonomie, caractéristique essentielle de la mobilité, est importante. Accessoires / connectiques Webcam, LAN, Wi-Fi, Bluetooth, USB, lecteur de cartes SD/MMC, pavé tactile.
Faille critique dans la protection WPA2 des réseaux Wi-Fi [ posté le 26 / 07 / 2010 ]
"Une vulnérabilité dans le protocole de sécurité permettrait de contourner les mécanismes de chiffrement et d’authentification. " Sohail Ahmad, un chercheur en sécurité de la société AirTight Networks, vient de découvrir une importante faille dans WPA2, un protocole qui permet de sécuriser les communications de réseaux Wifi et qui est largement utilisé dans les entreprises. Cette faille permettrait à un utilisateur interne malintentionné de contourner les mécanismes de chiffrement et d'authentification pour, par exemple, déchiffrer les données privées des autres utilisateurs ou injecter du trafic malicieux. Le seul moyen de contrer une attaque qui s'appuierait sur cette vulnérabilité serait l'analyse du trafic wifi. Une présentation technique de cette faille sera faite cette semaine à Las Vegas à l'occasion des conférences Black Hat Arsenal et Defcon18. Mais quelques détails sont d'ores et déjà connus. La faille a été baptisée « Hole 196 », car elle s'appuie sur un défaut situé à la page 196 de la version 2007 du standard IEEE 802.11. Interrogé par Network World, Sohail Ahmad indique que l'algorithme AES n'est pas en cause et qu'une exploitation de la faille ne nécessiterait pas de force brute. Man-in-the-middle Le problème se situe en réalité au niveau du trafic multicast que les bornes d'accès peuvent émettre à destination des terminaux Wifi et pour lequel le standard prévoit des clés de chiffrements différents (Group Temporal Key, GTK) que pour le trafic individuel (Pairwise Transient Key, PTK). Mais les clés GTK sont beaucoup moins protégées et autorise une attaque de type Man-in-the-middle. Le chercheur explique qu'il est possible de se faire passer pour une borne d'accès, d'envoyer du trafic multicast par des clés GTK et de recevoir, en réponse, les clés PTK des autres terminaux clients. Le chercheur précise avoir réalisé très aisément une exploitation de cette faille, en utilisant une carte wifi standard et un driver open source (MadWifi) qu'il a modifié en lui ajoutant seulement une dizaine de lignes de code. De ce fait, cette faille serait donc beaucoup plus critique que la faille WPA trouvée en novembre 2008, dont la portée opérationnelle était finalement limitée.
Les disques SSD partent à la conquête des PC professionnels [ posté le 26 / 07 / 2010 ]
Kingston propose des disques SSD pour mettre à jour les flottes de postes de travail en entreprises. Selon le constructeur, cette solution serait plus rentable que le remplacement complet des machines. Kingston, le spécialiste de la barrette mémoire et des clés USB à très hautes capacités, s'entiche désormais de convaincre les entreprises de mettre à jour leur parc de PC avec des disques SSD. Son crédo ? A 2 euros le Gigaoctet et avec un besoin professionnel d'une centaine de Go par poste, cette mise à jour qui apporte 35,1% de performances en plus est plus rentable qu'un PC neuf qui coûte entre 100 et 200 euros plus cher, pour seulement 34,5% de performances en plus. « Je compare ici des postes dernier cri avec ceux achetés il y a trois ans, c'est-à-dire ceux qui ont traditionnellement atteint leur fin de vie, mais que les DSI redoutent de changer pour des questions de budget encore serrés au sortir de la crise », explique Darwin Chen, le vice-président des ventes chez Kingston. Reste à savoir si les entreprises concèderont à ouvrir chacun de leurs postes pour y démonter et remonter l'unité de stockage. Darwin Chen avance que plusieurs banques, sociétés d'assurance et cabinets d'avocats, viennent de le faire sur des dizaines de milliers de PC, sans pour autant citer de nom. Pour les performances en plus Basés uniquement sur des puces électroniques et sans aucune tête de lecture ni plateau magnétique à motoriser, les disques SSD ne cassent pas ; même si leurs cellules de mémoire Flash se périment, Kingston évalue leur durée de vie à 40 ans. Ils consomment aussi 93% d'énergie en moins, soit 4,4 kWh au lieu de 59,6 kWh. Et, surtout, ils lisent six fois plus vite leurs informations que les disques durs traditionnels, selon le test Windows 7 PCMark Vantage. « Entre les temps de démarrage réduits à 4 secondes, les applications qui se lancent instantanément et la sauvegarde d'un disque complet qui prend une poignée de minutes, les employés gagnent au moins deux heures de productivité par semaine », lance Darwin Chen. Selon le test PCMark Score, la puissance de calcul d'un poste de travail se trouve même améliorée de 48% par la présence d'un disque SSD, du fait des accès chroniques que le système fait vers le stockage pour compenser la quantité réduite de mémoire. « L'autre avantage périphérique est que les données effacées sur un disque SSD sont irrécupérables, contrairement celles stockées sur un disque magnétique, ce qui répond à un besoin de sécurité critique lors de la cession d'une machine », ajoute Darwin Chen. Bientôt le chiffrement temps réel Avec sa nouvelle gamme SSDnow V+-Series G2, Kingston propose désormais des disques SSD SATA de 2,5 pouces dont la capacité grimpe à 512 Go, avec des temps de lecture de 230 Mo/s et d'écriture de 180 Mo/s. D'ici à la fin de l'année, le constructeur ajoutera à ses disques le chiffrement des données en temps réel. Dans la foulée, il proposera aussi des unités externes HyperX en USB 3.0. « Vu les faibles performances de l'actuel USB 2.0, il ne sert à rien de proposer aujourd'hui des disques SSD en externe », conclut Darwin Chen.
Une tablette HP pour les professionnels [ posté le 26 / 07 / 2010 ]
Projet commun à HP et Microsoft, la tablette Slate sera finalement destinée au marché des entreprises et devrait être disponible dès l’automne. Certains la croyaient déjà morte, voici qu'elle revient : la tablette HP Slate annoncée initialement en janvier dernier par Steve Ballmer au CES de Las Vegas. Suite au rachat de Palm et de son système WebOS, des ajustements stratégiques ont dus être fait pour ce projet commun à HP et Microsoft. Ainsi, cette tablette - qui devait concurrencer l'iPad d'Apple - ne sera plus destinée au grand public, mais uniquement au marché des entreprises. C'est ce que vient d'expliquer Todd Bradley, vice-président d'HP, à l'occasion de la conférence Fortune Brainstorm Tech (Denver, Colorado). « Nous avons un partenariat très étroit avec [Microsoft], de la distribution au développement, dans lequel nous sommes très, très engagés », a-t-il ajouté.
Les contrôles fiscaux ont rapporté 14,7 milliards d'euros en 2009 [ posté le 26 / 07 / 2010 ]
"Dans son rapport annuel, la Direction générale des finances publiques observe une hausse des demandes gracieuses des contribuables. Les redressements ont diminué de près de 2 milliards en deux ans." C'est en toute discrétion que le ministère du Budget a publié, la semaine dernière, le rapport d'activité de la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Un texte fort intéressant pourtant, qui comprend, entre autres, le bilan chiffré des contrôles fiscaux réalisés en 2009. Les polémiques suscitées par l'affaire Bettencourt ont peut-être dissuadé le gouvernement de communiquer davantage sur le sujet. Le bilan 2009 des contrôles fiscaux n'a pourtant rien de polémique. Le rapport de la DGFiP indique qu'ils ont permis de récupérer 14,7 milliards d'euros, un chiffre en baisse par rapport à 2008 (15,2 milliards) et surtout 2007 (16,4 milliards). Mais les 700 millions d'euros de droits et pénalités générés au 31 décembre par la cellule de régularisation pour les évadés fiscaux, mise en place suite à l'affaire HSBC, s'ajoutent à ce total. Le montant final récupéré par la cellule, à fin mai, dépasse 1 milliard d'euros, avait précisé le ministre du Budget, François Baroin, à la fin du mois dernier. La tendance n'est pas la même selon les types de contrôles. Ceux réalisés sur pièces ont rapporté 4,8 milliards d'euros en 2009, contre 5,6 milliards en 2008, soit un recul de près de 15 % (particulièrement marqué pour les remboursements de crédit de TVA et les droits d'enregistrement). Une baisse qui peut aussi être interprétée positivement : le ministère souligne les bienfaits des déclarations préremplies (dont le contenu s'élargit). Les contrôles sur place, de leur côté, ont rapporté 9,9 milliards d'euros de droits et pénalités, contre 9,6 milliards en 2008. Le nombre d'opérations de contrôles sur place est quasi stable, à 51.615 (contre 52.010). Elles concernent surtout les entreprises (près de 48.000 contrôles). Pour les particuliers, le fisc a procédé à 3.912 « examens de situation personnelle » (contre 4.166 en 2008), qui ont occasionné néanmoins un peu plus de droits et pénalités (557 millions). Le ministère a engagé 939 plaintes pour fraude fiscale au pénal. 966.000 demandes gracieuses Sur les relations entre l'administration et les contribuables, le rapport fait état d'une nette progression des demandes gracieuses, formulées par les redevables quand ils rencontrent des difficultés financières, à 966.000 en 2009 (+ 9 %). La hausse concerne surtout la taxe d'habitation et la redevance, impôts qui concentrent plus de la moitié des demandes gracieuses, et elle est à mettre en lien avec la crise. On compte par ailleurs 3,8 millions de réclamations contentieuses, en légère hausse. Au-delà des bilans chiffrés, la DGFiP met en avant la poursuite de la lutte contre les paradis fiscaux, la création de la procédure d'enquête fiscale (qui permet désormais au ministère du Budget de déposer une plainte et de saisir le parquet en cas de présomption de fraude fiscale complexe), la lutte contre l'économie souterraine (lire encadré). Sans oublier la coordination des contrôles entre administrations : 4.600 contrôles fiscaux sur place ont donné lieu à une transmission de données à l'Urssaf « pour des faits susceptibles d'avoir une incidence sur les cotisations sociales ». Inversement, les autres administrations ont transmis 1.700 dossiers au fisc, débouchant sur 400 contrôles fiscaux terminés et des rappels de droits et pénalités de 71 millions d'euros.
Toshiba lance une batterie rechargeable au méthanol. [ posté le 25 / 07 / 2010 ]
Toshiba a une longueur d’avance sur ses concurrents et commercialise la première batterie rechargeable au méthanol. Le Dynario est le premier chargeur de type pile à combustible reposant sur la technologie DMFC (direct methanol fuel cell). Avec une sortie de 5 V et 400 mA, il alimente et recharge par le port USB des petits appareils électroniques (téléphones portables, appareils photo …). La technologie DMFC produit de l'électricité par l'oxydation directe du méthanol avec l'air qui est composé d'eau et d'oxygène. La recharge de l'accumulateur Lithium-ion de la batterie ne dure qu'une vingtaine de secondes. Toshiba est résolument tourné vers l’avenir et les technologies vertes puisque les seuls déchets émis sont de la vapeur d'eau et du dioxyde de carbone. À partir du 29 octobre 2009, Toshiba prévoit de mettre en vente sur son webstore japonais des batteries au méthanol au prix de 220 euros environ. Dans un premier temps, les ventes seront limitées à 3000 unités. Le chargeur sera alimenté par des bouteilles de méthanol de 50 ml, (4,6 euros environ) et distribué par paquet de 5. Toshiba estime que cette dosette autorise jusqu'à deux recharges de téléphone. Le tarif devrait progressivement baisser au fur et à mesure des ventes. Le chargeur Dynario est le fruit d'un programme de R&D, débuté il y a presque six ans. Un prototype de chargeur DMFC avait d'ailleurs été présenté au Ceatec de Tokyo en 2003. Pour Toshiba, la prochaine étape sera de proposer des appareils équipés de ces piles à combustible.
De l’entreprise virtuelle à l’entreprise 2.0 [ posté le 25 / 07 / 2010 ]
Après des années 1990 marquées par un recours croissant à l’externalisation, les entreprises affrontent une nouvelle mutation : l’atomisation des compétences, facilitée par les technologies du Web 2.0. Un second mouvement qui parachève le premier. Sans le savoir, nous sommes entourés d'entreprises virtuelles. Contrairement à une entreprise classique, verticalement intégrée, qui possède la totalité des ressources et des compétences nécessaires à son activité (sites de production, réseau de distribution, services support, etc.), une entreprise virtuelle externalise ces différentes étapes auprès de prestataires spécialisés. Avec l'émergence des grands spécialistes de la sous-traitance tels que Flextronics ou Celestica, la plupart des objets de notre quotidien ne sont ainsi plus fabriqués par les marques dont ils portent le logo. C'est ce glissement que signale la célèbre formule présente sur les produits Apple « designed in California, assembled in China ». Parallèlement, l'apparition de distributeurs de taille mondiale - qu'ils soient physiques (Wal Mart, Carrefour) ou virtuels (Amazon, eBay) - a permis aux entreprises de s'affranchir de certaines étapes de commercialisation. Au total, les années 1990 ont vu le déploiement d'entreprises dont le modèle économique reposait avant tout sur l'externalisation, telles que Nike, Dell ou Benetton. Cette approche présente de nombreux avantages : les frais fixes sont remplacés par des frais variables (ce qui permet d'abaisser le seuil de rentabilité et d'assurer une meilleure flexibilité), les coûts indirects cèdent la place à des coût directs (ce qui accroît significativement la capacité de pilotage), les contraintes de droit du travail deviennent des contraintes de droit commercial et enfin les dépenses en capital restent limitées (ce qui maximise l'indicateur de retour sur capitaux investis). Bien entendu, afin d'assurer leur coordination, les entreprises virtuelles se distinguent par une utilisation intensive des technologies de communication. Pour autant, l'entreprise virtuelle se caractérise par une série de partenariats complexes et éventuellement temporaires, mais sans aller jusqu'à la limite de sa propre logique : l'externalisation totale, auprès d'individus et non plus d'entreprises. Web 2.0 ou l'irruption des individus dans la chaîne de valeur Depuis le milieu des années 2000, une nouvelle étape semble franchie dans cette tendance globale à la désintégration des chaînes de valeur, avec l'apparition de ce qu'il est désormais convenu d'appeler l'entreprise 2.0. Grâce au développement des technologies web 2.0 (forums, réseaux sociaux, wikis, logiciels libres, etc.) des particuliers - qu'ils soient travailleurs indépendants ou auto-entrepreneurs - peuvent d'ores et déjà offrir leurs services à des donneurs d'ordre qu'ils ne rencontreront jamais physiquement. Des plateformes collaboratives tels que Elance ou oDesk, véritables eBay du marché du travail, proposent ainsi pour le compte de leurs commanditaires des missions ponctuelles (comptabilité, démarchage commercial, conception, etc.) et recrutent, sélectionnent et rémunèrent les individus capables de les remplir. Ces technologies ont largement montré leur pertinence sur des sujets aussi variés que les marchés prédictifs (avec par exemple le Hollywood Stock Exchange), la résolution de problèmes (avec Innocentive ou les forums de type Doctissimo ou Hardware.fr), la créativité (avec les IBM Innovation Jams ou MyStarbucksIdea) ou encore le financement (avec MyMajorCompanyou Prosper). Cette tendance à l'intérim mondial et dématérialisé - dans lequel des individus dispersés se substituent aux fonctions classiques de recherche, finance ou marketing - soulève bien entendu de nombreuses questions. Que deviendra le salariat si chacun se rémunère en proposant sa compétence sur un marché global ? Comment les pratiques de ressources humaines vont-elle évoluer ? Comment les fondamentaux du droit du travail et de la protection sociale (conventions collectives, statuts, charges sociales, retraites, etc.) peuvent-ils s'adapter à ce type d'évolution ? Plus largement, tout comme l'a fait avant elle l'entreprise virtuelle, l'entreprise 2.0 - qui en est une forme d'aboutissement - nous conduit à nous poser deux questions fondamentales : aura-t-on encore besoin de managers ? Aura-t-on encore besoin d'entreprises ? Après la révolution industrielle du 19ème siècle et la révolution managériale du 20ème, nous sommes peut-être à l'aube d'un nouveau tournant dans l'organisation du travail collectif.
Pas de télétravail sans remise en cause de la culture managériale [ posté le 25 / 07 / 2010 ]
Pour s'adapter au télétravail, les managers doivent apprendre la culture du management par objectifs. Une mini-révolution culturelle pour les organisations françaises. Si elle dépend de la culture de chaque organisation, la mise en place du télétravail dans l'entreprise passe par un certain nombre de facteurs clés de succès. Tout d'abord, il faut prendre conscience que l'irruption de ce nouveau mode d'organisation du travail appelle une remise à plat du modèle de management. Cette transformation est un sujet central pour les organisations françaises, souvent habituées à privilégier le contrôle des moyens mis en œuvre (heure d'arrivée et de départ du salarié...) : elles doivent ainsi apprendre le management par objectifs. Le rôle de la DRH est clé dans l'accompagnement des managers dans cette révolution : il faut les aider à apprendre à poser des objectifs clairs, à contrôler l'atteinte de ces objectifs, à mieux planifier en avance les réunions pour prendre en compte l'absence des télétravailleurs, mais aussi à vaincre un certain nombre de craintes. Notamment celle de voir les télétravailleurs abuser de la situation. Culturellement, contrairement par exemple aux pays scandinaves, cette peur reste bien ancrée en France. Les managers doivent accepter de donner de la visibilité à leurs équipes et de gérer un temps de travail plus morcelé - avec par exemple une pause dans l'après-midi pour aller chercher les enfants à l'école, qui sera compensée par un allongement de la journée de travail après le dîner. Globalement, on constate d'ailleurs que les télétravailleurs tendent à faire des journées plus longues que leurs homologues localisés dans les murs de l'entreprise, même si les horaires différent. Le temps télétravaillé semble aussi plus qualitatif, le télétravailleur étant isolé des nuisances sur site (irruption des collègues dans le bureau, sollicitations imprévues, bruit). Accompagner les salariés volontaires s'avère également décisif, notamment en veillant à établir un équilibre entre jours télétravaillés (des études statistiques démontrant une baisse de la productivité au-delà de 2 jours télétravaillés) et jours au bureau, à faire en sorte que le système d'évaluation ne pénalise pas les télétravailleurs ou encore à rendre obligatoire leur participation aux événements internes. Le télétravail n'est pas encore perçu en France comme une organisation du travail standard ; ces précautions sont donc essentielles. Choisir les bons candidats au télétravail En parallèle, l'entreprise doit cibler les bons candidats. Cette organisation du travail n'est ainsi pas recommandée avec des nouveaux embauchés ou des salariés qui viennent de changer de poste. Dans ces contextes, la présence dans les locaux de l'entreprise reste indispensable. De même, la démarche doit s'accompagner d'un volet centré sur la communication, avec un responsable chargé de cette tâche, et le soutien de la direction générale doit être très clairement affirmé. Les entreprises pourront par exemple s'appuyer sur les résultats obtenus auprès des télétravailleurs pilotes, rédiger un dossier sur les droits et devoirs du télétravailleur ou encore échanger des bonnes pratiques avec les entreprises pionnières en la matière. Encore hier cité comme un frein, l'équipement nécessaire au télétravail se banalise et a beaucoup gagné en maturité. Y compris pour l'accès sécurisé aux applications de l'entreprise, via des systèmes comme les réseaux privés virtuels (ou VPN, pour Virtual Private Network, qui permettent de sécuriser les échanges sur un réseau public comme Internet). Les directions informatiques sont bien sûr mises à contribution et doivent trouver des solutions pour mettre en place et gérer ces équipements, mais cette question ne constitue plus un facteur de blocage. Au-delà du développement du très haut débit et des conditions de prise en charge des équipements du domicile par l'entreprise, la formation des salariés aux outils apparaît, in fine, plus critique Les motivations économiques restent en arrière-plan Enfin, il est intéressant de noter que la mise en place du télétravail s'intègre souvent dans une démarche plus globale de ressources humaines. En réalité, dans toute entreprise ou presque, ce mode de travail existe déjà de façon implicite, les cadres accédant par exemple régulièrement à leur messagerie depuis leur domicile. Son arrivée officielle dans l'organisation du travail s'inscrit dans la plupart des cas dans une démarche visant à améliorer le bien-être des salariés, à accompagner les femmes lors de leurs maternité et à améliorer l'équilibre entre vies professionnelle et personnelle. Pour l'entreprise, cette politique devient un argument pour recruter les meilleurs talents ou conserver des seniors ayant une expertise pointue. Le raisonnement économique, notamment les réductions de surfaces de bureau qui découlent de cette organisation, ne vient que dans un second temps. De toute façon, ces gains ne sont pas facilement accessibles, car des effets de seuil importants en limitent la portée. Ce serait en tout cas une erreur d'aborder cette mutation par ce biais, car la mise en place du télétravail - surtout en France - passe par l'instauration graduelle d'un climat de confiance entre managers et télétravailleurs.
La puissance informatique à la demande, un avantage compétitif pour une PME [ posté le 25 / 07 / 2010 ]
Miser sur de la puissance informatique accessible à la demande, en fonction des besoins permet à une PME du logiciel de mettre sur le marché des offres innovantes. Illustration sur le marché des prévisions de ventes. En mettant à la disposition de tous, sur le Web, des ressources informatiques virtuellement illimitées, le Cloud Computing permet à de jeunes entreprises de venir bousculer des marchés réputés difficiles, notamment en remettant en cause des paradigmes tenus pour solidement établis. C'est, par exemple, le cas avec le domaine de la prévision des ventes, permettant aux distributeurs et fabricants de bien anticiper quantitativement les besoins des consommateurs afin de maximiser chiffre d'affaire et marge. Un domaine où opèrent majoritairement des éditeurs logiciels, confortablement établis depuis une, voire deux décennies. Les méthodes mathématiques utilisées par ces acteurs découlent pour l'essentiel de travaux de recherches des années 50 ou 60, la "préhistoire de l'informatique" pour ainsi dire. L'intérêt principal de ces méthodes réside dans le fait qu'elles ne requièrent que très peu de calculs, ce qui était particulièrement adapté aux premiers ordinateurs. En misant sur des capacités de calcul quasi-infinies, les règles de ce marché peuvent être remises en cause. Par exemple en misant sur des méthodes mathématiques plus récentes qui, certes, requièrent des quantités de calculs considérables pour optimiser les modèles statistiques produisant les prévisions, mais permettent surtout d'appréhender les phénomènes complexes tels que les promotions des distributeurs, les cannibalisations qui en découlent ou les lancements de nouveaux produits sur le marché. Serveurs inutilisés ou dépassés par la demande Surtout, le Cloud Computing ne se limite pas à un environnement technique. Il permet, via un mode de facturation très souple, de faire rapidement varier la puissance de calcul mobilisée. En 2008, ce modèle - où la puissance informatique se loue en ligne, comme un service, en fonction des besoins du moment - n'existait pas, ou plus précisément les offres étaient encore terriblement balbutiantes. A l'origine de Lokad, start-up du logiciel dans la prévision des ventes, nous avons donc monté une première solution sur une grille de calcul (ensemble d'ordinateurs effectuant des calculs en parallèle pour offrir plus de puissance), mais nous avons été très rapidement confronté à un problème : il nous était impossible de tenir la montée en charge pour nos plus gros clients. En fait, la situation était même assez frustrante : nos serveurs restaient inutilisés la plupart du temps, mais lorsque soudainement il fallait livrer les prévisions, nous n'avions jamais assez de puissance de calcul disponible. De nouveaux produits grâce au Cloud Le Cloud Computing nous permet aujourd'hui d'adresser les marchés des grands distributeurs et des grands industriels aussi bien en France qu'à l'étranger. Avant, ces marchés étaient simplement inaccessibles pour une PME comme la nôtre. Par ailleurs, nous parvenons aussi à livrer des prévisions de ventes très précises au niveau des points de vente et plus seulement au niveau des entrepôts (en effet pour un entrepôt, on compte généralement des dizaines de points de ventes, et donc également beaucoup plus de données à traiter), fonctionnalités qu'aujourd'hui nous sommes les seuls capables de fournir sur le marché de la prévision. Le Cloud Computing devient un avantage compétitif.
iPhone 4: kit objectif reflex OWLE en vidéo [ posté le 19 / 07 / 2010 ]
L’iPhone 4 permet de capture de bonne photo et vidéo HD. Si son capteur est plus grand, il n’en reste pas moins un smartphone dénué d’un vrai objectif. Avec le kit OWLE Bubo, il est possible d’ajouter un objectif à son iPhone. Avec son capteur rétro éclairé BSI et sa résolution de 5 mégapixels, l’iPhone 4 dispose de bonnes aptitudes pour la photo et les vidéos HD 720p. Compacité oblige, l’iPhone 4 reste un mobile dénué d’un vrai objectif. Avec le kit OWLE Bubo, vous allez pouvoir offrir un objectif à votre iPhone, améliorant ainsi les performances de votre smartphone pommé. Le kit OWLE Bubo est une structure en aluminium capable d’accueillir l’iPhone. Cette structure intègre un micro, un filetage de 37 mm pour ajouter un objectif et la possibilité d’intégrer un trépied. Le kit OWLE Bubo pour iPhone est vendu autour des 120 $ avec un grand angle/macro 0.45x .
MacBook Touch, la tablette tactile d’Apple pour octobre ? [ posté le 19 / 07 / 2010 ]
Apple préparerait une tablette tactile suréquipée pour le mois d’octobre, le MacBook Touch, sorte de croisement entre un iPhone et un MacBook. MacBook Touch aurait un écran un peu plus petit qu'un MacBook, un Mac OS X complet, un écran tactile multi-touch en verre similaire à l'iPhone avec peut être la technologie retour de force, un processeur P.A, le SuperDrive, un accéléromètre et un GPS. Apple souhaiterait vendre cette machine le moins chère possible en réduisant les marges au maximum.
BUG DE L'IPHONE 4 [ posté le 19 / 07 / 2010 ]
APPLE FAIT SON MEA CULPA ET OFFRE DES COQUES Dès la sortie de l'iPhone 4, Ozap vous a relayé ces internautes du monde entier qui signalaient sur Internet, vidéos de démonstration à l'appui, que leur nouveau téléphone était victime d'un bug. Cette défaillance, qui intervient lorsqu'une main recouvre le coin gauche de l'appareil, peut être gênante puisqu'elle concerne la réception des données et peut même entraîner dans certains cas la coupure d'une communication téléphonique. Une vingtaine de jours plus tard, en raison d'une communication semble-t-il jugée peu convaincante par les clients d'Apple et les associations de consommateurs, Steve Jobs organisait hier soir une conférence de presse "de crise". « Nous ne sommes pas parfaits. Les téléphones ne sont pas parfaits », a lancé en préambule le charismatique patron de le firme à la pomme. Sans présenter ses excuses, Steve Jobs a reconnu une défaillance perçue par une infime partie des clients qui, selon lui, a été mise en avant de façon déraisonnable. En effet, selon le service après-vente d'Apple, il n'y aurait que 0,55% des utilisateurs d'iPhone 4 qui ont appelé pour signaler un problème d'antenne. Apple entend tout de même satisfaire ses clients : une coque sera dorénavant offerte lors de chaque achat de l'iPhone 4. A elle seule, elle permet de contourner le problème. Pour les possesseurs actuels du téléphone, l'achat d'une coque sera remboursé par Apple. « Et si vous n'êtes pas content, vous pouvez ramener le téléphone. Nous vous rembourserons dans les 30 jours », a ajouté Steve Jobs.
Sans fil pour tous: WiFi gratuit Hotspots en plus tendance [ posté le 19 / 07 / 2010 ]
hotspots sans fil font leur apparition rapide dans les restaurants, parcs, magasins, hôtels, aéroports, et un assortiment large et hétéroclite d'autres endroits à travers les États-Unis également à la hausse sont les ressources en ligne pour les trouver. Heureusement, en situation économique difficile d'aujourd'hui, un nombre croissant de ces hotspots sont disponibles gratuitement. Un hotspot Wi-Fi peut agir comme une source pratique d'accès à Internet lorsque vous êtes en voyage, bien sûr. Mais il peut aussi être utile si votre connexion câble ou DSL à la maison devient tout à coup vers le bas - ou même si votre budget ne peut plus supporter une taxe de $ 60-ou-SO mensuel sans fil 3G au cours de ces temps de récession. Le grand nombre de lieux Wi-Fi grand public a progressé de 2,6% par rapport au dernier trimestre de 2009 au premier trimestre de 2010, pour atteindre un volume total de 71.628, selon le dernier Rapport Audience JWire Mobile Insights . Exactement 42,5% de ces hotspots WiFi sont libres, une augmentation de 5,2%. Bien que beaucoup de gens doivent avoir entendu parler de l'accès Internet gratuit chez McDonald's, Starbucks, Barnes & Noble et maintenant, les points chauds dans de nombreuses localités sont beaucoup moins connus. Heureusement, les répertoires de l'aéroport de recherche, public et d'autres types de hotspots poussent comme des champignons en ligne. Certains de ces hotspots utiliser le cryptage pour sécuriser vos données, tandis que d'autres n'ont pas. Pour utiliser un réseau non cryptés comme AT & T Starbuck's WiFi Hotspot, il vous suffit de matériel et de logiciel est une sorte de PC - un ordinateur portable, une tablette, ou même un smartphone - équipé d'un navigateur Web et une connexion WiFi. Vous aurez également besoin pour obtenir le nom du réseau WiFi pour le sélectionnant dans la liste des réseaux disponibles dans le logiciel WiFi sur votre PC. Si le hotspot est crypté, d'autre part, vous aurez également besoin d'un mot de passe réseau, qui généralement vous être fournie par la personne qui exécute le hotspot. Soyez conscient que si vous utilisez un lien libre et non cryptés WiFi, l'écoute peut constituer un risque. Donc, si vous faites un arrêt à un par McDonald's local pour prendre un hamburger et faire un peu de travail, vous devez exécuter le WiFi plus virtuelle de votre entreprise de réseau privé (VPN) si les données sont sensibles à tous. Votre employeur peut vous donner le logiciel VPN pour ce faire.
Mauvaises ondes [ posté le 19 / 05 / 2010 ]
ça grésille sec sur la ligne. Ou c'est moi qui ne comprends rien. Voilà en tout cas une étude internationale à 19 milliards d'euros, lancée il y a plus de dix ans, censée lever, enfin, le voile sur les possibles effets cancérigènes du téléphone portable, et je reste sans voix. Interphone, c'est son nom, nous apprend ainsi que l'usage intensif du portable augmenterait de 40% les risques de développer une tumeur cérébrale en Suède, de 125% en Allemagne... mais de 0 en Grande-Bretagne. Ah bon ? Et de conclure, limpide : " De manière générale, aucune augmentation du risque de gliomes ou de méningiomes n'a été observée avec l'usage de téléphone mobile". Ah tiens ? "Quand les résultats sont à ce point contradictoires, le principe de précaution devrait précisément s'imposer!" s'étrangle Etienne Cendrier de l'association Robin des Toits à l'autre bout de mon téléphone (filaire). C'est que l'addiction, elle en tout cas, flambe. En dix ans, le nombre d'utilisateurs de portables a triplé, passant de 20 millions à plus de 60. Les moins de 30 ans, pas même inclus dans l'étude Interphone, vivent désormais collés à leur appareil - quand ils ne dorment pas avec. Et les durées d'utilisation s'allongent indéfiniment - bien loin de l'heure et demi hebdomadaire retenue dans les hypothèses du rapport ! Mais ne cédons pas à la panique : les scientifiques planchent déjà sur deux nouvelles études. La première, Mobi Kids, s'intéressera aux 10-24 ans. La seconde, Cosmos, suivra 250 000 adultes dans cinq pays. Résultats attendus... en 2015 pour les enfants, en 2030 pour les autres. Le temps de passer quelques appels urgents. Et d'ici là, portez-vous bien !
Dell prépare un retour fracassant sur le marché du smartphone [ posté le 01 / 05 / 2010 ]
Jadis réputé pour ses PDA, Dell prépare un retour fracassant sur le marché de la mobilité. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne fait pas les choses à moitié, à en croire la fuite, pour ne pas dire l'inondation, dont il a aujourd'hui été victime (ou bénéficiaire ?). Un confrère américain a effectivement mis la main sur des documents internes révélant pas moins de quatre prototypes de smartphones, visuels et fiches techniques à l'appui. Dell Lightning, un smartphone foudroyant sous Windows Mobile 7 Répondant au nom de code Lightning, l'unique smartphone Windows Mobile de Dell serait aussi le futur vaisseau amiral de la flotte de l'américain. Ce concept s'articule autour d'un écran tactile OLED WVGA de 4,1 pouces et d'un clavier complet coulissant en orientation portrait. Il abrite un processeur Qualcomm Snapdragon QSD8250 cadencé à 1 GHz, 512 Mo de mémoire vive et 1 Go de mémoire morte, à compléter au moyen d'une carte microSD. On retrouve une connectique et un choix de capteurs complet, comprenant un appareil photo de 5 millions de pixels, du HSDPA, du HSUPA, du Wi-Fi N, du Bluetooth 2.1, un récepteur FM, un GPS, un compas électronique, un accéléromètre, un capteur de proximité et un capteur de luminosité. Le Dell Lightning devrait être commercialisé à l'occasion du lancement de Windows Mobile 7, au quatrième trimestre de l'année 2010.
Le Wi-Fi en 3G dans les voitures de Chrysler dès le 25 août [ posté le 14 / 04 / 2010 ]
Cette innovation n'était pas attendue avant 2009, et quoique certains aient émis des doutes : « Surfer sur le Web est quelque chose dont les gens n'ont vraiment pas besoin quand ils sont au volant », déclarait un porte-parole de la sécurité des routes. « C'est clairement une distraction ». Mais tant pis, Chrysler sortira bien son équipement pour ses véhicules offrant ainsi une connexion Wi-Fi 3G à compter du 25 août et pour la somme de 499 $. Mensuellement, le service sera facturé 29 $, auquel on ajoutera entre 35 et 50 $ pour l'installation puis encore 29 $ de frais d'ouverture de dossier et de mise en service. Un équipement qui coûtera donc au bas mot 600 $. Mais que ne ferait-on pas pour jongler entre l'oreillette de son blackberry et y ajouter un PC connecté au Net, dans son habitacle. Première avancée de la marque, qui promet bien d'autres innovations dans le secteur pour les prochains temps, ce dispositif sera compatible avec tous les modèles 2009 des voitures Chrysler. Le service sera vendu par Chrysler à travers Uconnect Web, et qu'on le veuille ou non, il semble bien que l'Internet s'incruste désormais dans nos voitures. Déjà en avril dernier, nous faisions le point sur l'implantation du Wi-Fi dans les transports en commun américains, montrant combien ce système était porteur pour les compagnies et pratique pour les employés qui perdent 45 minutes de déplacement.
NOKIA E5 [ posté le 14 / 04 / 2010 ]
Il avait été aperçu il y a quelques semaines sous un nom d'emprunt mais le voici désormais officialisé : le Nokia E5, nouveau membre des Eseries et premier à inaugurer la nouvelle nomenclature de Nokia pour ses terminaux, est un smartphone Symbian S60 3rd Edition professionnel mais ne dédaignant les usages privés. Apparu début mars sous le nom E73 ou Nokia Mystic, le nouveau smartphone Eseries de Nokia porte finalement le nom Nokia E5 et reprend ainsi la nouvelle nomenclature ( une lettre pour la gamme, un chiffre pour le positionnement ) de Nokia expliquée avec l'arrivée du Nokia C6.

Le Nokia E5 est donc un terminal professionel ( E pour Entreprise ) se situant en milieu de gamme ( chiffre 5, 1 étant l'entrée de gamme et 9 le haut de gamme ) sous Symbian S60 3rd Edition doté d'un affichage 2,4" non tactile et de résolution QVGA ( 240 x 320 pixels ) et d'un clavier complet logé en façade.

Ce téléphone de dimensions 115 x 58,9 x 12,8 mm pour 126 g est quadribande GSM / GPRS / EDGE et tribande UMTS / HSDPA / HSUPA. Il possède les connectivités sans fil WiFi et Bluetooth, ainsi qu'un module A-GPS ( le logiciel gratuit de navigation Ovi Cartes est pré-installé ).


Pour un usage polyvalent
L'appareil utilise un connecteur micro-USB pour la recharge et la synchronisation et embarque une prise casque 3,5 mm. A l'intérieur, on trouve 256 Mo de mémoire interne et un port microSDHC pour étendre l'espace de stockage.

Le Nokia E5 est d'abord un smartphone professionnel qui reprend la formule à succès des Nokia E72 et E63 avec un format compact et un clavier complet taillé pour la messagerie ou la gestion Microsoft Exchange et IBM Lotus Notes Traveler mais c'est aussi un smartphone qui permettra d'accéder facilement à ses informations personnelles. L'écran d'accueil affiche sous forme de vignettes les contacts préférés et les statuts Facebook sont accessibles directement depuis le répertoire. Le Nokia E5 gère plusieurs systèmes de messagerie instantanée ( Yahoo! Messenger, Google Talk, Windows Live Messenger, Ovi Chat... ).

Son APN 5 megapixels avec Flash LED permettra de prendre des clichés à partager ensuite sur Ovi Partage ou Flickr tandis qu'il sera possible de télécharger des applications pour personnaliser le smartphone selon ses goûts à partir du portail Ovi Store.

A noter que le Nokia E5 affiche une autonomie de 18h30 (!) en communications GSM et de 5h30 en communications 3G, et jusqu'à 29 jours en veille. Le Nokia E5 sera commercialisé en France à partir du troisième trimestre 2010
L'iPad en France le 24 avril [ posté le 14 / 04 / 2010 ]
Contrairement à ce qui se murmurait sur la toile, l'iPad Wifi 16 Go devrait être commercialisé, le 24 avril prochain L'iPad est disponible depuis quelques jours maintenant outre-Atlantique, et, même si la tablette d'Apple fait globalement le bonheur de ses acheteurs, quelques-uns commencent à pointer du doigt quelques soucis liés notamment au Wi-Fi et au système de recharge USB.
Nanotechnologies [ posté le 14 / 04 / 2010 ]
1985 : découverte des fullerènes (minuscules molécules de carbone pur composés de 60 atomes) par Richard Smalley, Robert Curl et Harold Kroto, ce qui leur vaudra le prix Nobel de Chimie en 1996. 1990 : un chercheur d'IBM, Donald Eigler parvient, à l'aide d'un microscope à effet tunnel, à déplacer un à un 35 atomes de xénon et à dessiner les initiales d'IBM en utilisant la pointe ultrafine du microscope à la façon d'une pince. 1993 : première nano expérience réalisée par Donald Eigler. Assemblage de 48 atomes de fer en un tambour électronique. 1996 : premier transistor électronique unimoléculaire avec un nanotube de carbone. 1997 : premier amplificateur électromécanique à une seule molécule. Création de la société Zyvex, au Texas, dont l'ambition est de créer le premier nano-assembleur. 1999 : lancement en France du Réseau de recherche en micro et nanotechnologies (RMNT) piloté par le ministère de la Recherche pour favoriser la coopération entre industrie et laboratoires publics. Craintes et emballement 2000 : Bill Joy, l'inventeur du langage informatique Java, s'inquiète publiquement des effets des nanotechnologies dont l'homme pourrait perdre le contrôle. 2001 : Bill Clinton lance la National Nanosciences Initiative ; le marché mondial est évalué à environ 40 milliards de dollars. Janvier 2002 : création du pôle Minatec à Grenoble, qui rassemblera, sur le même site, centres de recherche, universités et industriels autour des nanotechnologies. Il sera inauguré en juin 2006. Eté 2002 : une expérience réalisée par des chercheurs de DuPont met en évidence l'impact de fibres de nanotubes de sur les poumons de rats. Janvier 2003 : l'organisation écologiste canadienne Action Group on Erosion, Technology and Concentration (ETC) publie un rapport alarmiste intitulé "The big down" sur les nanotechnologies et leurs impact potentiel sur la société. L'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) juge trop timide l'appui public à la recherche sur l'infiniment petit. Février 2003 : Jacques Chirac inaugure un centre de recherche en nanotechnologie baptisé Crolles 2, du nom de la commune iséroise où il est implanté. Octobre 2003 : un rapport d'étape du Conseil général des Mines réclame une réflexion de fond sur la question. Avril 2004 : le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) signe un contrat de recherche avec STMicroelectronics, Philips et Motorola en vue de développer la nanoélectronique. Décembre 2004 : le ministre de la Recherche François d'Aubert annonce la création du Réseau national en nanosciences et nanotechnologies (R3N) chargé de développer la synergie entre les acteurs de la recherche publique et industrielle. Il sera doté en 2005 de 70 millions d'euros provenant de la future Agence nationale de la recherche (ANR). Avril 2005 : le programme Nanosafe2 financé par l'Union européenne met au point une base de données sur les questions toxicologiques et environnementales liées aux nanoparticules. Juin 2006 : le Comité de prévention et de précaution (CPP) chargé par le ministère de l'Écologie de se pencher sur les risques des nanoparticules recommande un recensement des nanoparticules. Il demande également que leur traçabilité soit assurée, de la production à leur destruction ou recyclage, que soient proposées des normes de précaution dans le monde du travail et préconise une information du public. Novembre 2006 : le sénateur Claude Saunier lance une audition publique sur les risques des nanotechnologies, dans le cadre de l'office parlementaire Opecst. Janvier 2007 : le CEA annonce la création à Grenoble, dans les trois ans, d'une clinique expérimentale, baptisée Clin@tec, qui développera les nanotechnologies dans le secteur chirurgical pour traiter certaines maladies neurovégétatives. Des chercheurs français vont étudier pendant trois ans l'éventuelle toxicité des nanotubes de carbone, avec le soutien financier de 300 000 euros de l'Agence nationale de la recherche (ANR). Mars 2007 : deux études présentées lors de la réunion annuelle de la société américaine de chimie à Chicago indiquent que l' impact des nanotubes de carbone sur les cellules et bactéries dépend de la forme que prennent ces matériaux. Le Comité national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) réclame la transparence sur les nanosciences. Mai 2007 : l'Observatoire des micro et nanotechnologies (OMNT), accueilli au sein du pôle Minatec, crée un groupe de travail multidisciplinaire chargé d'assurer une veille scientifique sur les effets des nanoparticules et nanomatériaux sur la santé et l'environnement. Janvier 2008 : Le CEA Leti de Grenoble et l'institut de recherche californien Caltech signent une alliance sur les nanosystèmes. Avec 70 millions d'euros d'aides publiques, la France se situe au deuxième rang européen derrière l'Allemagne, selon les estimations 2007 du cabinet Développement & Conseil. Février 2008 : Daniel Bloch, médecin du travail au CEA à Grenoble, lance un cri d'alarme concernant la banalisation des nanoparticules dans l'environnement et les risques pour notre santé. Selon une enquête d'opinion présentée lors du congrès annuel de l'Association américaine pour l'avancement des sciences (AAAS), seuls 29,5 % des Américains jugent "moralement acceptables" les nanotechnologies. Mai 2008 : trois nouvelles études montrent que ces nouveaux matériaux présentent un risque pour la santé. Avril 2008, le journal Nature rapporte la mise au point, par le laboratoire de Hewlett-Packard, d'une "résistance dotée d'une mémoire", baptisée "memristor" (memory resistor). 10 octobre 2008 : une expertise de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) conclut que les nanoparticules doivent être considérées et manipulées comme les matières dangereuses. Avril 2009 : des chercheurs français et américains annoncent vouloir créer un Groupement de recherche international (GDRI) dans lequel sont impliqués neuf acteurs de la recherche française et huit universités américaines pour étudier l'impact éventuel des nanotechnologies sur la santé et l'environnement. Mai 2009 : lancement du plan Nano-Innov dont l'objectif est d'"embrasser conjointement la nanoélectronique, les nanomatériaux et les nanobiotechnologies". Des centres d'intégration des nanotechnologies seront créés à Grenoble, Saclay et Toulouse. Octobre 2009 : lancement d'un débat public sur les nanotechnologies, par Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, et Jean Bergougnoux, président de la commission chargée par le gouvernement de l'organiser. Novembre 2009 : le site de la revue Nature révèle que les nanopartiicules de métaux utilisés notamment lors de chirurgies de la hanche ou du genou peuvent altérer l'ADN au-delà de la barrière cellulaire, selon des observations du Bristol Implant Research Centre. Février 2010 : clôture du débat sur les nanotechnologies qui a été perturbé à plusieurs reprises. Un rapport de synthèse, sans recommandations, sera remis au gouvernement. Mars 2010 : face aux incertitudes concernant les nanomatériaux, l'Agence santé et environnement (Afsset) estime que "le principe de précaution s'impose" dans un rapport qui recommande un étiquetage clair, voire des interdictions.
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